Communiqués semaine du 20 mai

Association ACCAD (Anti Compteurs Communicants Artois Douaisis)

Action à entreprendre d’urgence

Nous avons l’intention d’aller en justice le plus collectivement possible.
Nous ne pouvons pas laisser faire Enedis et ses complices. C’est pourquoi nous
voudrions faire une action importante pour notre secteur et pour la région.

Plus nous serons nombreuses et nombreux, plus nous pourrons dénoncer les
méthodes d’Enedis et compères et plus nous aurons de chances de gagner.

Nous recensons les différents cas de figure qui pourraient concerner les
victimes d’Enedis et compères :

  • Harcèlement, appels téléphoniques intempestifs, menaces pour faire céder la
    personne
  • Pose forcée du Linky
  • Manque d’informations sur le produit Linky
  • Documents mensongers
  • Problème(s) technique(s) après pose de compteur (dysfonctionnement, équipement(s) en panne)
  • problèmes de santé après pose du compteur (électrohypersensiblité, dysesthésie, picotement …)
  • Problèmes liés au voisinage qui a accepté –ou non- le compteur Linky : les ondes pénètrent aussi dans les maisons n’ayant pas le Linky
  • Augmentation de facture
  • Infraction sur la pose (par exemple Linky sur le support bois de l’ancien compteur)
  • Mensonges de la part d’Enedis ; par exemple dire que :
    • le Linky est obligatoire
    • il y aura coupure d’électricité en cas de non pose du Linky
    • on devra payer un supplément à cause de la relève non faite à distance
    • Cette pose de compteur est gratuite
  • Demande de pose d’un filtre anti-CPL, même pour les usagers ayant refusé le
    Linky mais entourés de voisins qui l’ont accepté. Le courant fourni maintenant
    est pollué par des hautes fréquences et ne correspond plus à celui qui est
    mentionné sur le contrat.

Si vous êtes dans ce cas -ou dans un autre cas suite à la pose d’un compteur
Linky-, écrivez-nous vite pour que l’on vous contacte et que l’on commence à
faire des dossiers conséquents.

Cette action nécessitera un effort financier. Nous nous engageons à utiliser
toutes les techniques possibles pour que :

  • Le ou les collectifs prennent en charge la presque totalité des dépenses ;
  • Les personnes paient très peu ou rien du tout. 

Nous avons aussi l’intention de contacter les mairies qui se sont bougées sur
cette question afin de voir ce que l’on peut faire ensemble dans ce domaine.

Bien entendu, toute suggestion dans ce domaine est la bienvenue.

En tout cas, il est urgent d’agir ; on ne peut être tout le temps sur la défensive.

Il faut se mettre dans la tête que l’on doit changer notre façon de penser : il faut être offensif, sans avoir peur.

N’oubliez pas de nous contacter au plus vite : contact@listes.collectif-accad.fr

Bravo d’avance.

La terre en commun

L’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes nous offre une possibilité inespérée :

Développer pleinement les initiatives qui ont fleuri dans ce bocage au cours des années de lutte pour le sauver du bitume !

Cette situation inédite est à l’origine de la création du fonds de dotation la terre en commun, pour faire de ce territoire une propriété collective au service du commun.

Il s’agit de racheter les terres pour qu’elles restent liées à une vision collective.

Le gouvernement a annoncé le retour de la propriété au Conseil Départemental d’une partie des terres de la zad, ainsi que son intention de vendre le reste.

« La terre en commun » se doit, grâce à vous, d’être en position d’acquéreur sur les bâtis et les terres qui seront mis en vente rapidement et de se positionner stratégiquement sur ceux qui arriveront à terme sur le marché :

  • pour que ces terres ne retournent pas à l’agriculture intensive
  • pour sauvegarder la biodiversité de ce bocage exceptionnel
  • pour garantir le maintien des activités collectives nées de la lutte contre le projet d’aéroport
  • pour voir fleurir des projets basés sur l’entraide, la mise en commun et le respect de la terre et de la nature.

Le fonds de dotation permet l’acquisition collective de terres, de forêts et de bâtis, sans aucun système de parts ou d’actions. Les biens acquis sont donc placés en dehors de la spéculation et des recherches d’enrichissement personnel. 

Par ailleurs, il permet à ses donateurs-trices de bénéficier de réductions d’impôts (66% de votre don est déductible de vos impôts : votre don de 150 € vous coûtera environ 50 €)

Pour contribuer : se rendre sur le site encommun.eco